Il faut certes saluer les intentions du SPVM. Il est néanmoins regrettable que le Plan se mette en branle aussi tard, que le profilage racial et social ne soit pas reconnu comme un problème systémique et que les recours possibles demeurent aussi faibles.
La lettre ouverte du RAPSIM parue vendredi le 20 janvier 2011 dans Le Devoir.